Ça roule !
Héliçons donc doublement cette littéralité ! Jouons de l’Héliçons, comme dirait Lapointe. L’idée des blogs me plaît beaucoup, d’autant plus qu’elle reflète délicieusement le modus operandi de la création de notre histoire. Il va falloir que je l’insère habilement de mon côté ... Mais ainsi que tu vas le constater après lecture de mon nouveau chapitre (voir ci-dessous), Bardessieu est désormais la proie de sérieux troubles identitaires, et une recherche de « récits » revêt une très haute importance.
Il va falloir aussi, à un point ou un autre, que nous songions à la convergence de nos histoires. Nous avons certes autant de temps que nous le désirons, mais nous pourrions peut-être commencer à dessiner le personnage de RAP et ses nombreux mystères… En ce qui concerne mon personnage, il va se lancer à sa recherche d’abord parce qu’il a mystérieusement disparu le jour même de son agression, laissant leurs affaires en désarroi, le jour même de son agression – et que selon la police, les deux évènement sont certainement liés – mais aussi parce qu’il va voir en lui une clef essentiel de son identité – c’est son seul ami au monde ! Mais je n’en sais pas plus… Où cette recherche va-t-il le conduire ?? Serait-il lié à une organisation secrète (historiquement mystique et à visée « magique », datant de plus de 1000 ans – je ne peux pas m’en passer - mais aujourd’hui ayant des visées plutôt politiques) impliquée (et pourquoi pas instigateur secret !!) des soulèvements au Proche-Orient… La rencontre de l’argent (le Banquier/collègue de Bardessieu) et des idéaux (l’ami de l’altermondialiste Pétrakis) pourrait alors peut-être se faire harmonieusement… Qu’en penses-tu ?
En attendant, nous avons donc notre titre (provisoire, cela va de soi) : La mystérieuse disparition double de Rachid Alpharabius Paprika.
Ci-dessous, une ébauche de mon deuxième chapitre… La route est encore longue !
Houla, je viens seulement de lire ton commentaire de "La suite en deux mots"... Deux incarnations de RAP... ça changerait tout. Il faudrait effectivement que l'on s'attelle à définir où on veut aller avec ce vieux RAP.
RépondreSupprimerJe vais y réfléchir sérieusement.